Ça se saurait si le sport pouvait s’autofinancer en Tunisie.
Tous les clubs dépendent encore de leurs mécènes.
Alors passé l’euphorie (spécialement émotionnelle) de l’introduction, je ne vois pas comment ça peut se rentabiliser.
Je reste donc dubitatif, on verra bien ce qu’ils présenteront dans le prospectus… Si bien entendu cela voit le jour.