Les banques étatiques tunisiennes souffrent historiquement de problèmes de gouvernance, de décisions influencées par l’État et d’un niveau élevé de créances douteuses.
Cela explique la prudence des investisseurs, malgré leur poids important dans le système financier.
Mais, chaque banque publique peut connaître une revalorisation boursière, à condition que certains catalyseurs se concrétisent :
BNA (Banque Nationale Agricole)
➜ Distribution de dividendes attractifs (autour de 1,4 – 1,5 DT)
➜ Publication d’un T1 solide, confirmant la dynamique des résultats
BH (Banque de l’Habitat)
➜ Récupération partielle des fonds détournés dans des dossiers de corruption passés
➜ Amélioration de la perception de la gouvernance et du bilan
STB (Société Tunisienne de Banque)
➜ Retour à la distribution de dividendes, signal positif pour le marché
➜ Confiance progressive des investisseurs si la rentabilité se confirme
👉 En résumé, les banques publiques restent des valeurs à potentiel, mais conditionnées par des décisions fortes, une meilleure gouvernance et des signaux clairs envers les actionnaires