Un clarification une fois pour toutes pour ceux qui "attendent":
La pénalité douanière d’Assad ne peut en aucun cas dépasser 20 M, montant étalé sur 5 ans et prévu depuis le T4 2024.
Même en supposant — hypothèse théorique et hautement improbable — qu’aucune révision ne soit opérée, alors que la douane s’est formellement engagée auprès de la direction d’Assad à revoir ce montant à la baisse, l’impact resterait extrêmement limité.
Dans ce scénario maximaliste, Assad aurait à s’acquitter de 4 M par an. Or, sur les 15 derniers mois seulement, la société a déjà réussi à réduire son endettement de 27 M. Dans ces conditions, peut-on sérieusement considérer qu’un tel montant puisse avoir un impact négatif sur l’entreprise, ou qu’il soit déterminant dans la décision d’acheter ou non ses actions ?
Ce montant est dérisoire au regard des accomplissements récents de la société et, surtout, des événements structurants à venir, à savoir :
l’augmentation de capital en Algérie,
la réévaluation des actifs,
deux opérations qui généreront du cash réel largement supérieur à la totalité de la pénalité douanière.
À titre illustratif, même en supposant que la pénalité ait été intégralement maintenue à 20 M dès le T4 2024, Assad aurait été en mesure de la payer intégralement tout en réduisant son endettement de 7 M supplémentaires rien que sur cette année. Cela démontre clairement à quel point cette affaire est insignifiante pour l’avenir de la société et pour sa valorisation.
Aujourd’hui, certains laissent entendre que l’issue de cette pénalité pourrait conditionner la décision d’acheter ou non des actions Assad. Or, il est tout à fait possible que ce dossier soit réglé après l’annonce de la réévaluation des actifs et de l’augmentation de capital. Dans un tel cas, ceux qui auront attendu se retrouveront à acheter le titre bien au-delà des 5,5.
Les véritables éléments déterminants sont l’augmentation de capital et la réévaluation des actifs.
Chacun de ces événements aura, à lui seul, un impact supérieur à plus du double de la pénalité douanière.