Il convient de rappeler que les retards ne profitent à personne, à commencer par Assad et ses actionnaires majoritaires.
L’augmentation de capital, annoncée pour juin 2025, n’a toujours pas été réalisée.
La réévaluation des actifs, attendue avant la fin de l’année, n’a pas non plus abouti.
Enfin, le dossier de la douane, qui devait être réglé avant la fin de l’année, reste sans avancée à ce jour.
Nous sommes conscients des efforts fournis par la direction. Toutefois, le respect des engagements en termes de délais reste essentiel. À défaut, il serait préférable de communiquer de manière transparente sur les raisons des retards plutôt que de laisser s’installer un silence. Ce manque de communication peut en effet affecter la perception du sérieux de la société et générer des doutes, ce qui n’est jamais souhaitable.